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Nom de l'institution : Cour Suprême.
Président :
Dr Zoltan LOMNICI
Adresse
:
Legfelsöbb Bíróság
Budapest, Markóu. 16.
H-1055
HONGRIE
Adresse
postale :
Legfelsöbb Bíróság
H-1363 Budapest, Pf. 35.
HONGRIE
Tél
:
(36-1) 269-26-00 ou 26-46
(36-1) 302-12-42
Fax
: (36-1) 269-1818
Site
internet :
http://www.lb.hu
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Composition
et structure
Nombre de
membres :
106, dont 21 sont membres du collège administratif (chambre
administrative).
Modalités
de recrutement et incompatibilités :
Selon la loi LXVII de 1997, entrée en vigueur le 1er octobre
1997, les juges à la Cour suprême sont recrutés
parmi les membres des tribunaux inférieurs et, sortis d'un
concours, après avis consultatif du conseil des juges, sont
affectés à la Cour suprême par le président.
L'avis du conseil n'engage pas le président.
Le président de la Cour suprême est élu par
l'Assemblée nationale sur proposition du Président
de la République. Le vice-président est nommé
par le Président de la République sur proposition
du président de la Cour suprême. Préalablement,
le Conseil national de la Magistrature donne son avis consultatif
sur la personne proposée comme président et vice-président
de la Cour suprême. L'élection du président
de la Cour suprême requiert la majorité des deux tiers
des voix des députés.
Les fonctions de juge sont incompatibles avec toute autre fonction
rémunérée, à l'exclusion de celle d'enseignant,
de chercheur et d'artiste. Ils ne peuvent pas être membres
d'un parti politique et ne peuvent exercer une activité politique.
Organisation
interne :
La Cour suprême, sous l'autorité de son président,
à partir du 1er octobre 1997, est divisée en trois
collèges, présidés par un président
de collège et regroupant les juges spécialisés
dans un domaine du droit : pénal, civil et administratif.
A partir de la date mentionnée, le collège commercial
et celui du travail sont incorporés au collège civil,
en y formant des sections spécialisées.
Publications
(rapport annuel, revues, etc... ) :
La Cour suprême publie chaque mois le Bulletin de la Cour
(Bírósági Határozatok), un recueil des
arrêts comprenant non seulement les décisions de la
Cour suprême mais aussi les arrêts des tribunaux inférieurs.
Les arrêts administratifs sont également publiés,
mais à part, dans un recueil spécial.
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Attributions
juridictionnelles
Domaine de
compétence :
Les tribunaux contrôlent la légalité des décisions
administratives, mais la juridiction administrative n'est pas séparée
de la juridiction ordinaire. A partir du 1er janvier 1999, le collège
administratif (chambre administrative) de la Cour suprême
est uniquement compétent dans la procédure extraordinaire
de révision pour connaître des recours en révision
formés contre les arrêts rendus en premier et dernier
ressort, par un tribunal de département.
La loi LXVI de 1997 sur l'organisation judiciaire, entrée
en vigueur le premier octobre 1997, a attribué à la
Cour suprême une nouvelle compétence : la procédure
d'unité de jurisprudence.
elle statue en sections composées de trois juges dans la
procédure de révision, mais dans la procédure
d'unité de jurisprudence en sections composées de
cinq juges. Si la décision à rendre dans cette procédure
concerne plusieurs collèges (chambres), la section, dont
le président est le Président de la Cour Suprême
ou le vice-président, est composée de sept juges.
Organisation
de l'ordre de juridiction :
La juridiction est exercée par la Cour suprême, par
les cours d'appel qui commenceront à fonctionner le 1er janvier
2003, par le tribunal de la capitale et les tribunaux des départements,
ainsi que par les tribunaux locaux.
Des tribunaux spécialisés peuvent également
être institués par la loi pour connaître de certaines
catégories de cas déterminés. Actuellement,
ce sont les tribunaux du travail qui fonctionnent en première
instance comme tribunaux spécialisés.
Pouvoirs
du juge (annulation, réformation, indemnités, etc...
) :
En matière administrative, les juges de la Cour suprême
disposent du pouvoir d'annuler l'acte illégal et, au besoin,
de renvoyer l'affaire devant l'organe de l'administration. Le juge
dispose également du pouvoir de réformer l'acte administratif
dans les cas énumérés par la loi.
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Attributions
consultatives
La Cour suprême
est saisie obligatoirement de tous les projets de lois et d'ordonnances,
ainsi que des décrets relatifs à l'organisation judiciaire
ou à la compétence des tribunaux.
Les avis de la Cour suprême ne lient par le Gouvernement lors
de l'élaboration du projet de loi définitif.
Remarques
diverses
Le Président
de la Cour suprême peut saisir la Cour constitutionnelle pour
lui demander d'interpréter les dispositions de la Constitution,
ainsi que pour examiner la conformité soit des actes administratifs
émis par les ministres, soit d'une régle de droit,
avec les traités internationaux.
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